Effet placebo - Subjectivité

26/12/2017

Existe-t-il un effet placebo ? Une personne ne doit pas nécessairement....

...croire en la kinésiologie pour que cela « fonctionne ». Pour preuve, un bébé n'a aucun avis sur la question. Pourtant on a d'excellents résultats avec les nourrissons. Par exemple, des bébés qui pleurent dès qu'ils se réveillent jusqu'à ce qu'ils s'endorment, retrouvent le calme en une ou deux séances. Bien sûr le bébé n'est pas testable. Il est transféré sur un adulte, en général sur la maman. On pourra me dire que c'est la maman qui a été traitée... Mais c'est le résultat qui compte ! Une partie de ces effets bénéfiques demeure inexpliquée par la science actuelle. Nous développons aussi la kinésiologie animalière, et peut-on dire que les chevaux et les chiens bénéficient d'un effet placebo ?

Quelle est la place de la subjectivité en kinésiologie ?

La subjectivité est importante, et pour preuve ; des frères et sœurs qui parlent de leur enfance commune ont enregistré des souvenirs différents y compris pour des scènes répétitives comme des repas familiaux. La kinésiologue accompagne donc chaque personne dans l'exploration des causes de ses soucis et surtout dans la découverte des ressources qu'il porte en lui-même pour les résoudre. Une des surprises des consultants est de découvrir qu'ils détiennent en eux-mêmes les antidotes à leurs problèmes, donc les moyens de vivre beaucoup mieux. Cette subjectivité est quelquefois considérée comme e contraire d'une approche scientifique, d'autant plus que nous évitons les cas pathologiques.

Que faire en cas d'échec ?

À chaque début et fin de séance, le thérapeute demande à la personne d'évaluer son degré de souffrance physique ou morale. L'absence d'évolution indique un échec. Cela vient en général du praticien ou de l'inadéquation entre le problème et les domaines d'interventions de la kinésiologie. Cela peut aussi venir du consultant. Lorsqu'une personne arrive en nous disant : « Je vous fais confiance : je me remets entre vos mains ! », cela signifie qu'il démissionne. Qu'il pense que le praticien fera tout le travail seul. À ce moment là, il faut répondre : « Je ne peux vous aider que si vous m'aidez à vous aider ! C'est un travail à deux. Êtes- vous O.K. pour tenter cette expérience à deux ? ». La personne doit comprendre que pour qu'une séance soit réussie, il faut qu'il y ait un échange entre elle et le kinésiologue.